TER : Avenir de la ligne Ascq - Orchies (n°4)

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TER : Avenir de la ligne Ascq - Orchies (n°4)

Message non lu par Vlys » 04 mars 2018 20:38

Faut-il s’inquiéter pour l’avenir des lignes du réseau TER les moins fréquentées ?

La Fédération nationale des usagers des transports (FNAUT) tire le signal d’alarme. À l’entendre, une vingtaine de lignes TER non rentables et nécessitant des investissements seraient menacées de fermeture dans un délai de dix ans en France. Dans la région, deux lignes figurent sur la liste : Ascq - Orchies et Saint-Pol-sur-Ternoise - Étaples.

La Voix du Nord | 12/01/2014

La direction régionale de la SNCF veut calmer le jeu en indiquant que « la question n’est pas du tout à l’ordre du jour ». Chez RFF (Réseau ferré de France) on tient le même discours : « Il n’y a pas de plan de fermeture de petites lignes. » Du côté du conseil régional, qui gère le réseau TER, le président de la commission transports, l’écologiste Dominique Plancke, est moins rassuré sur le long terme.

Des lignes « fragiles »

Porte-parole régional de la FNAUT, Gilles Laurent souligne que la liste des lignes menacées a été établie par son association, en lien avec les cheminots CGT. La plus en danger serait Ascq - Orchies. Sur cette voie unique circulent trois trains par jour (aucun le week-end). Il n’y a plus de gares mais des points d’arrêt. « La ligne est très peu fréquentée, ne peut pas être attractive, pourtant il y aurait moyen de faire quelque chose », se persuade Gilles Laurent.

Autre tronçon sur la sellette : Étaples - Saint-Pol-sur-Ternoise. L’enjeu est d’une autre importance, avec 9 trains par jour dans chaque sens. « La ligne a été refaite entre Arras et Saint-Pol mais pas au-delà, ce qui oblige à des réductions de vitesse. Des investissements importants sont nécessaires. »

Le responsable de la FNAUT ajoute une troisième ligne, Lille - Comines, dans la liste des menacées. Toutefois, la possibilité ouverte depuis deux ans de prendre le train avec un abonnement Transpole a dopé sa fréquentation de 40 %. Un bonus qui éloigne le risque de fermeture.

La liste des lignes « fragiles » ne surprend pas Dominique Plancke. « Que la SNCF ait envie de les fermer un jour n’est pas nouveau, un plan de 1995 les citait déjà comme en sursis mais entre-temps, il y a eu la décentralisation et la Région gère désormais les TER. » L’élu précise que 50 millions d’euros d’investissements sont nécessaires pour rénover l’axe Arras - Saint-Pol et que la Région a budgété sa contribution. Reste à boucler le financement avec la SNCF, RFF et l’État. Sur ce front-là, le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a fait savoir que le tronçon bénéficierait des fonds du prochain contrat de plan. Ouf…

À la FNAUT, pas question d’admettre que des cars remplacent les trains sur les lignes très déficitaires. « C’est moins sûr, moins confortable, beaucoup plus lent : ce serait une régression totale », tranche Gilles Laurent.

Source : http://www.lavoixdunord.fr/archive/d-20 ... hies%2Bter
Ligne ferroviaire Ascq-Orchies: et si son avenir ne passait pas par la SNCF ?

Les vaches ne verront-elles bientôt plus passer les trains sur la ligne 4 de la SNCF ? La Fédération nationale des usagers des transports (FNAUT) le laisse entendre.

La Voix du Nord | 13/01/2014

« Mais attention, précise Gilles Laurent, son responsable régional, nous ne disons pas qu’elle est condamnée, simplement qu’elle sera la première sur la liste quand il y aura des décisions de restriction à prendre ».

De fait, sur ce tronçon de 20 km, qui traverse Nomain, Genech, Cobrieux, Cysoing, Bouvines, Anstaing et Tressin, il ne passe que cinq trains par jour, et seulement la semaine, trois dans le sens Orchies-Ascq, deux dans l’autre. Et encore, les trains ne s’arrêtent pas dans tous les villages à chaque fois. Peu de dessertes… et peu de passagers. En serait-il autrement si cette ligne était davantage connue ? Pas sûr que les néo-ruraux venus s’installer dans ce coin prisé de la Pévèle en aient seulement entendu parler. C’est pourtant un moyen pratique de rejoindre Lille sans passer par la case métro et ses parkings relais. Certes, il faut changer de train à Ascq… « Et traverser deux voies, précise Gilles Laurent. En plus, ajoute cet habitant du Triolo, les cheminots sont obligés de changer les aiguillages à la main. C’est vrai que dans les trains et aux arrêts, on n’est pas ici au top de la modernité. C’est presque une plongée dans le ferroviaire des années 50 ! ».

La FNAUT est consciente de l’état de vétusté de cette ligne, qui n’est pas électrifiée et ne compte qu’une voie. L’optimiser coûterait trop cher, expliquent RFF et la SNCF, à cette association d’usagers. « Mais rien concrètement n’empêche qu’on fasse circuler plus de trains sur ce tronçon, estime G. Laurent. On ne peut avancer l’argument que Lille-Flandres est déjà assez embouteillée comme ça, puisque la ligne 4 ne vas pas jusque-là ! Si, au moins, déjà cette ligne se prolongeait jusqu’à l’arrêt SNCF de Pont-de-Bois ! »

« Lorsque René Vandierendonck était en charge du SCOT Lille-Métropole (NDLR : schéma de cohérence territoriale) à la communauté urbaine, il avait dit qu’il était pour l’optimisation de cette ligne », assure le maire de Cysoing, Benjamin Dumortier, lui aussi pour le maintien de cette ligne. Et si son salut ne passait par la SNCF ? « Même si la loi ne l’autorise pas encore, nous avons demandé à la Région une étude prospective en vue de confier la circulation sur ces rails à un autre opérateur », précise Gilles Laurent. Rappelons que c’est la Région qui décide des dessertes des TER, de la tarification, de la qualité du service et de l‘information aux usagers. C’est elle aussi qui finance le renouvellement du matériel roulant et met en œuvre la modernisation des gares. La SNCF, elle, est en charge de l’exploitation, et Réseau Ferré de France (RFF) est, quant à lui, propriétaire des infrastructures (voies et quais).

À moins qu’on ne décide finalement de réserver cette emprise foncière de 20 km de long à la circulation d’un bus-navette. L’idée d’un « site propre », avec des couloirs pour les piétons et les vélos, n’est pas nouvelle. L’avantage : il y aurait bien plus de trafic. Et puis, un bus peut sortir d’un site propre, rejoindre par la route la station de métro la plus proche, note Benjamin Dumortier. Dans son esprit, ce bus n’irait plus alors jusqu’à Ascq. Reste que les collectivités sont réticentes à l’idée d’enlever des rails. On n’en parle pour l’instant que pour la ligne 3 entre Baisieux et Lille, mais qui sait, dans 30 ans, un tram-train pourrait, relier ce coin de la Pévèle à l’Orchésis.

Orchies-Ascq : 5 h 55-6 h 28 (arrêts dans tous les villages) ; 7 h 53-8 h 20 (arrêts à Genech, Cysoing et Tressin) ; 16 h 53-17 h 20 (mêmes arrêts que précédemment). Ascq-Orchies : 7 h 19-7 h 46 (arrêts à Tressin, Cysoing et Genech) ; 17 h 56 -18 h 30 (arrêts dans tous les villages)

Source : http://www.lavoixdunord.fr/archive/d-20 ... hies%2Bter
Cysoing-Lille en 28 minutes à 8 h, qui dit mieux ?

À la suite de notre article évoquant les menaces qui pèsent sur la ligne 4 des TER (notre édition du 14 janvier), le Cysonien Patrick Olivier nous a écrit. S’il est la tête de la liste d’opposition au maire sortant, ce n’est pas à ce titre qu’il réagit. Mais en tant qu’ancien cheminot, qui ne comprend pourquoi la SNCF et les décideurs locaux font si peu de cas de la ligne Ascq-Orchies. « Elle pourrait pourtant contribuer à régler les problèmes de transport entre Lille et la Pévèle ! »

La Voix du Nord | 24/01/2014

C’est un véritable pladoyer pour cette ligne que nous a livré l’ancien conducteur de train. « Je ne suis pas fâché que l’on reparle enfin de cette ligne baptisée par les conducteurs «Les Carpates» , commence-t-il. Nombreux sont ceux qui ont compris que cette liaison, même dans son état actuel, pouvait être d’un grand secours pour désengorger la Pévèle matin et soir. Prenez par exemple le train de 7 h 43 au départ d’Orchies. Il met 28 minutes entre Cysoing et Lille-Flandres : aucun autre moyen de transport ne fait mieux à cette heure-là ! Qui le sait ? ».

Patrick Olivier regrette le manque d’information, mais aussi le manque d’infrastructures autour des points d’arrêts. « À Cysoing, il y a pourtant deux hectares inoccupés, mais tout est barricadé ». L’ancien cheminot pointe aussi la suppression, pour cet horaire de train des arrêts à Nomain, Anstaing, Cobrieux, et Bouvines, « d’autant qu’à proximité de ce dernier point d’arrêt, de nombreuses habitations sont sorties de terre ».

« Pour la SNCF, poursuit Patrick Olivier, cette ligne est une variable d’ajustement, on y supprime systématiquement les trains en cas de situation perturbée (accident, grèves...) pour utiliser le personnel sur d’autres trains plus... prioritaires ! Comment vvoulez-vous attirer les usagers dans ces conditions ! Pourtant, on pourrait rendre à cette ligne une attractivité réelle à un coup nul pour commencer : les infrastructures existent, les trains circulent. La ligne Ascq-Orchies ne résoudra pas à elle seule les problèmes de transport entre Lille et la Pévèle, mais elle pourrait sans doute y contribuer pour peu qu’on se donne les moyens ». Et de regretter que malgré les interventions de nombreuses personnalités et associations, rien ne bouge.

Source : http://www.lavoixdunord.fr/archive/d-20 ... hies%2Bter

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Re: TER : Avenir de la ligne Ascq - Orchies (n°4)

Message non lu par Vlys » 04 mars 2018 20:39

Villeneuve-d’Ascq : la ligne SNCF Ascq-Orchies a-t-elle encore sa raison d’être ?

Sollicitée par des élus d’opposition de Cysoing, la Région a pris l’initiative d’organiser une réunion avec la SNCF, Réseau ferré de France, et les maires de toutes les communes traversées par cette ligne électrifiée vieillissante. Peu fréquentée, très coûteuse, elle est de plus en plus sur la sellette.

La Voix du Nord | 02/02/2015

Conseillers municipaux de Cysoing, Patrick et Bernard Olivier sont de fervents défenseurs de la ligne qui relie Orchies à Ascq, et qui est susceptible de s’arrêter à Nomain, Genech, Cobrieux, Cysoing, Bouvines, Anstaing et Tressin. Pour ces élus d’opposition, en y faisant circuler plus de trains, la SNCF, qui décide avec la Région du cadencement et des arrêts des TER, contribuerait à résorber les bouchons en Pévèle-Mélantois. Ces élus d’opposition ont sensibilisé à ce dossier les écologistes Dominique Plancke, vice-président du conseil régional en charge des transports, et Myriam Cau. son homologue chargée du développement durable.

La ligne coûte 630 000 € par an à la SNCF

Ces derniers ont initié une réunion le 19 janvier. Or, lors de cette rencontre, la SNCF a livré un chiffre implacable : la ligne Ascq-Orchies, lui coûte chaque année 630 000 €, pour quelques usagers chaque jour. De l’avis des maires des communes desservies, ils sont de moins en moins nombreux, à chaque arrêt. Même pas sûr qu’il faille deux mains pour les compter.

« Cette ligne est outrageusement déficitaire », s’indigne Yves Olivier, le maire de Genech. Lui-même se souvient l’avoir empruntée il y a plusieurs décennies de ça, du temps où elle allait jusqu’à Lille, pour aller au lycée à Haubourdin. Aujourd’hui, on est bien loin des micheline pleines à craquer qui emmenaient les cheminots à Hellemmes et les ouvriers à Fives Cail. « Ni les élèves de Charlotte-Perriand ni ceux de l’Institut agricole ne prennent le train », assure Yves Olivier, qui croit beaucoup plus, pour faciliter le quotidien de ces administrés, dans le projet de ligne de bus aménagée le long de l’A23.

Un projet à… 35 millions d’euros. « Aménager la voie ferrée entre Orchies et Ascq pour y faire circuler plus de trains, et la prolonger jusqu’à Pont-de-Bois coûterait beaucoup moins cher », rétorque le Cysonien Patrick Olivier. Il faudrait quand même parler en millions d’euros, répond-t-on du côté du rail. « De toute façon, pour Réseau ferré de France, le moindre chantier coûte toujours au bas mot un million d’euros », soupire Dominique Plancke.

Au sortir de cette réunion, il a été décidé qu’une étude sur l’offre de transports en commun dans ce secteur sera menée par le SMIRT (syndicat mixte intermodal régional des transports, voir ci-dessous). « À quoi bon faire encore une étude ? ». Le maire de Tressin a beau être un fervent défenseur du service public, il se demande s’il ne faudrait pas, sans attendre, faire de cette voie, une trame verte, pour cavaliers, piétons et cyclistes. Le SMIRT rendra ses conclusions en juin. Mais les partenaires sont pessimistes sur la pérennité de la ligne, en l’état.

Source : http://www.lavoixdunord.fr/archive/recu ... 27n2636500

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Re: TER : Avenir de la ligne Ascq - Orchies (n°4)

Message non lu par Vlys » 04 mars 2018 20:41

Le trafic est suspendu sur la ligne Ascq - Orchies, mais elle ne devrait pas fermer pour autant

La nouvelle a surpris tout le monde. Les usagers, les maires… Tous savaient que cette ligne qui traverse la Pévèle était en mauvais état. Mais ils pensaient que les rares trains qui y circulent encore continueraient à le faire jusqu’à la fin de l’année scolaire.

La Voix du Nord | 28/05/2015

Seulement, la dernière étude menée par SNCF Réseau a dressé un constat alarmant. Continuer à y faire passer des trains serait dangereux : vu l’état du tronçon de 16 km, les trains ne peuvent pas circuler à plus de 20 km/h sur les deux tiers. Du coup, le temps d’attente s’allonge aux passages à niveau, et les automobilistes sont tentés de passer…

Le trafic est donc suspendu à compter de ce soir (aucun train ne circule le week-end). Mais à partir de lundi, la SNCF mettra à disposition des taxis dans chacune des gares desservies et aux arrêts. Ensuite, un système de service à la demande sera mis en place. Jusqu’à quand ? En tout cas, cette ligne, qui est sur la sellette, ne devrait pas fermer. La Région et l’État sont même prêts à apporter 18 millions d’euros pour les travaux nécessaires. Il en reste 8 à trouver. Pour l’heure, cette ligne est sous-utilisée. Et les horaires et le cadencement peu adaptés. Mais ils sont nombreux, en Pévèle, dont les routes ont un méchant goût de bouchons aux heures de pointe, à se battre pour qu’elle soit optimisée.

Source : http://www.lavoixdunord.fr/archive/recu ... b0n2853184
Villeneuve-d’Ascq: la ligne SNCF Ascq-Orchies s’endort pour mieux renaître

Passé la surprise, après la décision d’interrompre le trafic en urgence, il faut bien reconnaître que, cette fois, on a avancé d’un grand pas : les deux-tiers du coût de sa rénovation sont acquis, ou presque. Enfin, ça semble bien parti pour faire de cette ligne, d’ici trois ans, une alternative crédible au tout voiture.

La Voix du Nord | 31/05/2015

1. Un investissement à 26 millions d’euros. C’est la facture présentée par SNCF Réseau. Soit le prix d’un beau collège. Évidemment, rapportée au nombre de ceux qui actuellement, utilisent cette ligne quotidiennement, soit... une quinzaine, il y a de quoi faire bondir les contribuablee. Mais il faut voir plus loin que le bout du nez de la loco : si l’État et la Région sont bien décidés à mettre au pot, c’est à la condition que les trains soient plus nombreux à circuler, et les horaires mieux adaptés. C’est le 18 juin que sera votée la manne promise par la Région, dans le cadre du contrat de plan qui la lie à l’État. Lequel a promis, deux millions d’euros. « C’est peu », juge l’écologiste Dominique Plancke, président de la commission transports du conseil régional.

2. « Et ce qui devait arriver arriva... » Il reste donc un peu plus de sept millions à trouver. Lors de la réunion qu’elle a initiée pour annoncer la suspension du trafic, SNCF Réseau n’a pas parlé gros sous. « Mais elle est propriétaire des rails, et à ce titre, il faut qu’elle mette la même somme qu’elle dépense chaque année pour l’entretien », estime Luc Foutry, maire d’Attiches et vice-président en charge de la mobilité à la communauté de communes Pévèle-Carembault. Soit 600 000 € X 3 pour le nombre d’années de travaux prévus, « voire multipliés par 4, car pour 2015, SNCF Réseau n’aura pas dépensé toute son enveloppe », ajoute Luc Foutry. Cette participation, ce serait un juste retour des choses pour les élus de la Région, qui incriminent vivement la SNCF, accusée d’avoir trop peu entretenue cette ligne depuis des années. « Elle porte une responsabilité évidente », tacle également le maire d’Attiches. Bon.. mettons que la SNCF apporte 2, 4 millions. Qui pour apporter les 5 millions restants ?

3. Les yeux doux aux « intercos ». « Ce n’est pas dans nos compétences », répond d’emblée Alain Bernard, maire de Bouvines et grand argentier de la MEL, directement concerné puisque la ligne s’arrête deux fois dans son village. Et la CCPC ? « En gros, on ne nous laisse guère le choix », estime Luc Foutry. Dans un style moins direct, le vice-président de la CCPC déclare qu’après avoir porté le pôle d’échanges de Templeuve et la mis en place la Pév’ailes, « la CCPC doit s’engager pour la valorisation de cet axe, stratégique pour une bonne partie de son territoire et de l’arrondissement de Lille ». Le prochain conseil communautaire a lieu le 27 juin, à Bersée. La ligne Ascq-Orchies devrait s’inviter dans les débats.

Source : http://www.lavoixdunord.fr/archive/recu ... 17n2858339
Poursuivre la ligne jusqu’à Pont-de-Bois ou rien…

La Voix du Nord | 31/05/2015

La poursuite de la ligne jusqu’à Pont-de-Bois est l’autre condition de l’engagement de la Région. Cet axe SNCF ne serait vraiment intéressant que s’il se poursuivait jusqu’à ce pôle multimodal de transports, avec sa station de métro et ses arrêts de bus. Un pôle d’échanges que la MEL s’est engagée à réaménager, dans le cadre du doublement de la ligne 1 du métro. D’ailleurs, le prolongement de la ligne Ascq-Orchies aurait encore plus de sens avec la montée en puissance du métro. Problème : Réseau ferré de France a toujours dit que cette extension n’était techniquement pas possible…

Les maires du secteur estiment aussi que, si la rénovation de la voie ferrée ne s’accompagne pas d’autres aménagements (parkings à proximité, garages à vélo, liaisons avec les bus), le jeu n’en vaut pas la chandelle. Ainsi Alain Bernard en fait un préalable. Comme la plupart de ses pairs, que le lent et régulier déclin de cette ligne rend perplexes, le maire de Bouvines n’en pense pas moins qu’il serait idiot de faire une croix sur cet axe. « Regardez une carte ! Il est strictement parallèle à l’A 23, où on veut faire rouler des bus sur la bande d’arrêt d’urgence ! D’ailleurs, ce projet sera-t-il encore utile ? ».

Quoi qu’il en soit, pour la présidente du comité de ligne TER de la métropole lilloise, Myriam Cau, le projet doit non seulement être multimodal, mais aussi s’accompagner d’une volonté de développer l’habitat autour des gares. La conseillère régionale propose déjà qu’un contrat de ligne soit signé avec les communes desservies, les intercos et le Département, et d’y associer usagers et habitants.

http://www.lavoixdunord.fr/archive/d-20 ... hies%2Bter
Lille: La suspension de la ligne TER Orchies-Ascq pourrait avoir des répercussions positives
Gilles Durand - Publié le 31/05/15

TRANSPORTS - La région compte profiter de la suspension du trafic entre Orchies et Ascq, à cause de la vétusté de la voie ferrée, pour améliorer la desserte...

Un mal pour un mieux. A partir de ce lundi, la circulation des TER va cesser entre Orchies et Ascq pour des raisons de sécurité, à cause de la vétusté des voies. Cette suspension de trafic doit permettre à la région Nord-Pas-de-Calais, autorité oganisatrice du TER, de mettre en place une nouvelle ligne mieux adaptée aux voyageurs. A l’avenir, cette liaison ira jusqu’à la gare de Pont-de-Bois pour permettre de rallier le centre de Lille en métro.

Les boulons se décrochaient

La décision est tombée, jeudi. La SNCF annonçait que «suite à une inspection de l’état de la voie ferrée, le trafic ferroviaire était temporairement suspendu entre Orchies et Ascq». La ligne, longue de 16 km, était déjà sous surveillance renforcée. Des boulons se décrochaient régulièrement des traverses, obligeant les trains à circuler à 60 km/h, voire à 20 km/h sur certains tronçons.
«Il valait mieux arrêter le trafic et engager des réparations. Nous avons fait inscrire 16,8 millions d’euros pour le renouvellement de cette voie. Cette décision sera votée le 18 juin lors de l’assemblée régionale. Les travaux devront être réalisés sous deux à trois ans», souligne Alain Wacheux, vice-président (PS) Transports au conseil régional.

Le trajet en taxi

En attendant, la vingtaine d’usagers quotidiens de cette ligne pourra faire le trajet en taxi. «C’était la solution le plus simple et la plus écologique», souligne la direction régionale de la SNCF. Après travaux, cette ligne Orchies-Ascq sera prolongée jusqu’à Pont-de-Bois. «Cette gare de Villeneuve d’Ascq présente l’avantage d’être à côté de la station de métro. Ce sera beaucoup plus pratique pour les passagers qui, jusqu'alors, devaient attendre le bus à Ascq», souligne Dominique Plancke, président (EELV) de la commission Transports à la région.

Cette ligne doit permettre d’améliorer la desserte entre la métropole lilloise et la Pévèle, de réduire le trafic quasi saturé à la gare de Lille Flandres et de désengorger l’autoroute A23 entre Valenciennes et Lille.

Source : https://www.20minutes.fr/lille/1619963- ... -positives

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Re: TER : Avenir de la ligne Ascq - Orchies (n°4)

Message non lu par Vlys » 04 mars 2018 20:44

Ligne SNCF Ascq-Orchies : c’est parti pour les premières études

Pour beaucoup, la suspension de la ligne, depuis le 1er juin, signe son arrêt de mort. Les engagements de la Région ne provoquent chez eux qu’haussements d’épaules. Mais les études préliminaires sont bien lancées.

La Voix du Nord | 21/10/2015

Dès l’annonce surprise de l’arrêt provisoire de cette ligne, fin mai, la Région avait assuré qu’elle était prête à s’engager financièrement pour la rénover et la moderniser. Et de fait, le 18 juin, les élus avaient confirmé l’engagement de la collectivité à hauteur de 16, 8 millions d’euros. Des dépenses inscrites dans le plan État-Région 2015-2020, en juillet.

Une nouvelle étape a été franchie la semaine dernière : les élus ont voté le financement des « études préliminaires pour la régénération et la modernisation de l’axe ferroviaire », intégrées dans une enveloppe globale de dépenses « transports » de plus de 15 M €. La (longue) procédure jusqu’à la remise en service est sur les rails, donc.

On sait que le vice-président aux transports, le socialiste Alain Wacheux, s’était montré très réactif pour que « la régénération » de cette ligne soit inscrite au plan État-région. Sur son blog, d’ailleurs, l’écologiste Myriam Cau, présidente du comité de ligne Métropole lilloise, lui rend hommage. Non sans avoir au préalable, comme son collègue le conseiller régional Dominique Plancke, « taclé » la SNCF et Réseaux ferrés de France pour « un défaut très ancien d'anticipation de l'usure de cette ligne ».

Question : si la Région devait changer de couleur politique au soir du 13 décembre, le nouvel exécutif montra-t-il autant d’intérêt et de bienvaillance pour la ligne Ascq-Orchies ?

D’autant qu’une autre incertitude demeure. La facture globale pour la relance de cet axe est estimé à 26 M €. L’État ayant promis 2 millions,il en reste 7 à trouver. La SNCF, la MEL, la communauté de communes Pévèle-Carembault sont courtisées. Mais à ce jour, elles ne se sont engagées sur rien.

Source : http://www.lavoixdunord.fr/archive/recu ... 30n3115210

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Re: TER : Avenir de la ligne Ascq - Orchies (n°4)

Message non lu par Vlys » 04 mars 2018 20:48

L’arrêt de mort de la ligne Ascq-Orchies prononcé le 8 juillet ?

Cela fait un an que plus aucun train ne circule sur cette ligne non électrifiée. La décision de la SNCF avait surpris la Région, qui décide des arrêts et du cadencement des TER. Mais la collectivité s’était aussitôt engagée à revitaliser cette ligne. Depuis, elle a changé de couleur politique. Et n’a encore rien dit sur le sujet…

Par Virginie Boulet | 13/06/2016

Au lendemain de l’annonce faite par la SNCF de suspendre tout trafic sur ce tronçon de 14 km, la Région s’était engagée à revitaliser et à moderniser la ligne Ascq-Orchies. Partant de l’idée que si beaucoup plus de trains circulaient sur cette voie, elle serait crédible comme alternative au tout-voitures, et donc une arme efficace contre les bouchons, cauchemar quotidien des pendulaires du Pévèle-Mélantois.

Il y aura bientôt un an, le 18 juin 2015, les conseillers régionaux avaient voté en faveur du déblocage de 16,8 millions d’euros. Des dépenses inscrites dans le plan État-Région 2015-2020, le mois suivant, à rapporter au coût total de la relance de la ligne, estimé au bas mot à 26 millions d’euros.

En octobre dernier, nouveau vote à la Région, en faveur du financement des études préliminaires. Mais deux mois plus tard, la collectivité virait du rose au bleu. Et Gérald Darmanin a succédé au socialiste Alain Wacheux au poste de vice-président chargé des Transports. Or, il se trouve que le maire de Tourcoing est aussi vice-président aux transports de la Métropole européenne de Lille. Et la MEL est sollicitée pour apporter son obole à la revitalisation de la ligne, tout comme sa petite voisine la communauté de communes Pévèle-Carembault, mais aussi la SNCF. Il reste en effet sept millions d’euros à trouver… « VP » de la CCPC, mais aussi conseiller régional Les Républicains depuis décembre, Luc Foutry milite pour que la petite interco mette au pot. Mais apparemment, tout le monde n’est pas sur la même longueur d‘onde, à Pévèle-Carembault. À tout le moins, il semble que, pour certains, l’engagement du maire d’Attiches à signer un chèque soit un peu précipité…

Pour l’heure, Gérald Darmanin ne s’est prononcé à aucun de ses titres. Mais il nous a informés que « le 8 juillet sera l’occasion d’en parler, la séance plénière du conseil régional de ce jour-là étant une « spécial transport ». La nouvelle majorité va-t-elle revenir sur l’engagement pris il y a un an ? Rappelons qu’à cette époque, on annonçait le retour des trains sur la ligne Ascq-Orchies au plus tard en 2018.

Source : http://www.lavoixdunord.fr/10716/articl ... -8-juillet
Pévèle : la ligne Ascq-Orchies n’est pas enterrée. À part ça…

Vendredi, la séance plénière à la Région était consacrée aux transports, et au rail en particulier. Il en ressort que la revalorisation de cette ligne, à l’arrêt depuis un an, est bien dans les cartons. Pour le reste, il faut encore attendre.

Par Virginie Boulet | 10/07/2016

Vendredi, les conseillers régionaux ont décidé d’une refonte de la grille tarifaire pour les TER, et de l’installation de quarante nouvelles caméras de vidéoprotection dans les gares. Voilà pour la politique générale. Mais la collectivité, qui a la main sur le cadencement des trains régionaux, a aussi examiné les cas particuliers, et en l’occurrence, pour ce qui nous concerne, la ligne Ascq-Orchies. Sa revitalisation allait-elle faire les frais d’une renégociation du contrat de plan qui engage l’État et la Région jusqu’en 2020, au bénéfice de dossiers plus prioritaires ? Y aurait-il des arbitrages ? Rien de tout cela, au final. « La ligne Ascq-Orchies n’est pas enterrée du tout, confirme Luc Foutry, conseiller régional et maire d’Attiches. L’État et la Région sont bien décidés à mettre au pot, l’une à hauteur de 16 millions d’euros, l’autre pour 2 millions ». À part ça…

Le coût de cette revitalisation, rappelons-le, est de 26 millions d’euros. Les communautés de communes dont le territoire est traversé par cette ligne, la MEL et la CCPC, sont invitées à verser leur obole, 4 millions chacune. Mais ni l’une ni l’autre ne se sont engagées à quoi que ce soit. Toujours pas. Le vice-président de la CCPC en charge des transports se justifie : « Je ne vais pas proposer à mes collègues de lâcher 4 millions d’euros si je n’ai rien à présenter en face ». Luc Foutry veut parler d’engagements de la Région à faire circuler plus de trains, à des horaires plus conformes aux attentes des habitants, dans un temps plus court qu’aujourd’hui, au besoin en supprimant quelques arrêts.

Mais l’élu pense aussi à la garantie que la ligne sera bien prolongée jusqu’à Pont-de-Bois, sinon le jeu n’en vaut pas la chandelle. Or, sur tous ces points, on n’a guère avancé. En octobre, la Région a voté le financement d’études préliminaires. Leurs conclusions ne sont pas encore connues. Ont-elles seulement été lancées ? Allez, on leur donne jusqu’à octobre prochain.

Source : http://www.lavoixdunord.fr/21874/articl ... ee-part-ca

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Re: TER : Avenir de la ligne Ascq - Orchies (n°4)

Message non lu par Vlys » 05 mars 2018 01:03

Une ligne SNCF entre Pont-de-Bois et Orchies pour… 2022

Bon, ce n’est pas pour demain. Mais au moins, on a un engagement ferme. Il remonte à la dernière réunion du conseil régional, qui a validé sa participation à hauteur de 16,8 millions d’ euros. Nombre d’arrêts, aménagements en bord de voie… Les maires devraient travailler sur tout cela dès la rentrée.

Virginie Boulet | 10/07/2017

Ne l’appelez plus la ligne Ascq-Orchies. Il faut désormais parler de « Pont-de-Bois-Ascq-Orchies », puisque le prolongement de la voie ferrée jusqu’au pôle multimodal de Villeneuve-d’Ascq est désormais acté. Tout le monde en a convenu : la relance de cette ligne, à l’arrêt depuis deux ans, n’avait de sens que si la voie ferrée était prolongée jusqu’à la station de métro la plus proche d’Ascq, Dans moins de 6 ans donc, ceux qui vivent à Genech, Cysoing, Cobrieux, Louvil, Bouvines, Gruson, Anstaing et Tressin, mais aussi certains Villeneuvois auront de bonnes raisons de laisser leur(s) voiture(s) au garage et de lui préférer le train. Quand on voit à quel point la route de Tournai et la RD 955, les deux axes principaux pour rejoindre l’agglomération villeneuvoise, sont saturées aux heures de pointe, c’est une perspective réjouissante. D’autant que ce ne sont pas les projets immobiliers qui manquent dans ces communes de la Pévèle et du Mélantois…

Ceux qui sont attentifs à ce dossier diront que, tout de même, on est bien loin du calendrier annoncé au lendemain de la fermeture de cette voie unique non électrifiée, jugée peu rentable par la SNCF, et de fait peu fréquentée. Pour voir à nouveau des trains circuler sur cette portion de 14 km, on évoquait alors un délai de deux ans. N’empêche : c’est la première fois que la Région, qui apporte la plus grosse part à ce projet de relance, présente le projet de prolongement comme acquis. Et c’est aussi la première fois que les Hauts-de-France et ses partenaires s’avancent sur une date.

En tout cas, le prolongement alourdit sensiblement la facture : on parle désormais de 33 à 36 millions d’euros. On sait depuis février que la MEL est prête à s’engager à hauteur de ce qu’on lui demande : 5 millions d’euros. Mais il n’y a toujours pas eu de vote formel. La communauté de communes Pévèle-Carembault est elle aussi invitée à mettre au pot dans les mêmes proportions. En prendra-t-elle l’engagement ferme au cours du conseil communautaire de rentrée ? C’est ce qu’espère Luc Foutry, en charge de cette question à l’interco, et conseiller régional.

Le «BIBI 826224» était bien vide

Seule la gare de Genech offre de bonnes conditions de stationnement.La ligne Ascq-Orchies est un reliquat de l’ancienne ligne Somain-Tourcoing, qui a amené dans le versant nord-est des générations d’ouvriers et d’ouvrières.

Cette ligne à voie unique desservait 9 gares : Orchies, Nomain-Ouvignies, Genech, Cobrieux (en fait sur le territoire de Genech), Cysoing, Bouvines (à hauteur de la gendarmerie de Cysoing), Anstaing, Tressin et Ascq. Dans le sens Ascq-Orchies, la ligne était pénalisée par un obstacle technique : pour les trains venant de Lille, un agent devait effectuer une manœuvre pour changer de voie, qui lui prenait 20 minutes.

Selon les dernières statistiques, le « BIBI 826224 » accueillait au mieux quinze voyageurs par jour. À rapporter aux frais d’entretien, évalués par la SNCF à 670 000 € par an. Dans son rapport, Éric Quiquet écrivait que « l’infrastructure n’a pas bénéficié des crédits de maintenance ordinaire assurant une exploitation correcte ». De ce fait, compte tenu de sa vétusté, sa vitesse commerciale a été baissée de 20 km/h en décembre 2014, passant ainsi de 60 à 40 km/h et allongeant les temps de parcours de 10 minutes.

Le rapport «Quiquet»

Les partenaires vont s’appuyer sur les conclusions et les recommandations couchées sur le papier, au lendemain de la fermeture de la ligne, par Éric Quiquet. L’ancien élu d’EELV, ex-président de LMCU en charge des transports, est devenu il y a trois ans directeur du SMIRT (syndicat mixte intermodal régional de transports). Ce syndicat gère les relations entre la Région et les autorités organisatrices de transports des Hauts-de-France. Tous les maires des communes traversées par la ligne ont un exemplaire de ce rapport.

Rédigé en avril 2015, il préconisait, notamment :

- un raccordement vers Pont-de-Bois, distant d’Ascq de 2 km ;

- de sortir la ligne de son « bocal » : Éric Quiquet entendait par là que cette ligne vivait en vase clos, sans se soucier de l’offre ferroviaire en provenance du Valenciennois et de Lille.

- augmenter l’offre : la ligne, c’était trois dessertes par jour dans chaque sens (service encore amoindri la dernière année avant la fermeture de la ligne) ; un seul horaire qui desservait tous les arrêts, par jour et dans chaque sens. Une offre notoirement insuffisante.

- réduire le nombre d’arrêts.

Source : http://www.lavoixdunord.fr/189723/artic ... -pour-2022
Nord: La ligne SNCF entre Orchies et Villeneuve d’Ascq prévue à l’horizon 2022
Gilles Durand | Publié le 10/07/17

TRANSPORTS - La réouverture d’une ligne ferroviaire entre Orchies et Villeneuve d’Ascq a enfin été programmée avec une nouvelle connexion au métro…

Le projet semble enfin sur de bons rails. Deux ans après l’annonce de la fermeture de la ligne ferroviaire entre Orchies et Ascq et la promesse d’une nouvelle liaison, le Conseil régional vient de donner une date de réouverture d’une ligne allongée et plus pratique, annonce La Voix du Nord. Ce sera pour 2022.

Un coût estimé entre 33 et 36 millions

La Région s’engage à hauteur de 16,8 millions d’euros pour un projet qui doit coûter entre 33 et 36 millions d’euros. En effet, la ligne doit être prolongée jusqu’à l’arrêt de train Pont-de-Bois, à Villeneuve d’Ascq. Une fois les travaux achevés, l’arrêt se trouvera à quelques pas de la station de métro, ce qui met les voyageurs à moins de 10 minutes du centre-ville de Lille.

La Métropole de Lille s’est engagée à hauteur de 5 millions d’euros, mais la délibération du Conseil communautaire n’a pas encore été fixée. Reste à obtenir l’engagement de la communauté de communes Pévèle-Carembault, dont les habitants sont concernés par le projet.

Cette nouvelle ligne aurait l’avantage de désengorger le trafic routier entre Tournai et Villeneuve d’Ascq, mais aussi sur l’autoroute A23 aux heures de pointe.

Source : https://www.20minutes.fr/lille/2102023- ... rizon-2022

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Message non lu par Vlys » 05 mars 2018 01:03

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